Et oui, une petite infidélité au Vietnam puisque je suis partie le WE dernier à Bangkok. Autant le dire tout de suite : ils ne font pas dans le minimalisme…
Déjà, à l’arrivée à l’aéroport à minuit, je me croyais en pleine science fiction : avec ses multiples étages soulignés de câbles, d’acier et de néons bleus, le nouvel aérogare, immense, aurait pu faire la scène d’ouverture de Star Wars 6 (enfin le dernier qui est le 3e). Ensuite, vous prenez les buildings de La Défense et vous les collez le long des 35 km de route qui séparent l’aéroport de la ville, et vous n’êtes pas loin du compte, les architectes se sont fait plaisir sur les gratte-ciels…
Pour faire simple, la ville est tentaculaire (10 millions d’habitants), autant dire qu’en 2 jours j’ai rien vu. Du coup, pour l’optimisation des déplacements en ville : à pied on va nulle part, c’est pas fait pour d’ailleurs ; plus rapide et pas cher : le taxi-meter (enfin quand ça les intéresse de vous prendre et de mettre le compteur) ; encore plus rapide que le taxi : le tuk tuk (un pousse pousse sur une mobylette, surnommé ainsi je pense à cause des battements de cœur des passagers à l’arrière : tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk- tuktuk – 250 pulsations à la minute, à déconseiller aux cardiaques).
Ai visité les incontournables sites touristiques : Wat Phrea et Grand Palais : on hésite entre le grandiose et le kitchissime (le concept : du rococo asiatique, genre la galerie des glaces mais en couleur et en extérieur) ; Wat Pho : idem, du dégradé jaune bleu vert de petits carreaux style faïence en alternance avec du bling-bling en veux tu en voila, un Bouddha couché de 15 m de haut sur 45 m de long tout recouvert d’or (ah, je vous l’ai dit, c’est vraiment pas du design minimaliste).
Du shopping aussi : à Khao San Road, la folie m’a gagnée (1 maillot de bain ; 1 short ; 92,8 T-shirts ; 1 sac à main ; des cadres ; des coussins ; 1 service à thé… tout ça en ayant bien sûr prévu qu’un bagage cabine pour le retour…). Du coup, suis restée étonnamment insensible aux charmes des meubles en teck du marché aux puces de Chatuchak… mais ai quand même craqué sur la soie (ça prend pas de place…).
Enfin, sur les conseils de mes collègues grands voyageurs (merci Antoine et Etienne les bons tuyaux), ai fait quelques sorties nocturnes : Moon Bar : comme son nom le suggère, bar à ciel ouvert au 59e étage d’un hôtel avec vue panoramique sur la ville : pas dégueu… Bed Supperclub : resto-bar-club totalement branchouille, en forme de ballon de rugby posé à l’horizontal sur un trépied (cf. remarque ci-dessus sur les architectes), tout capitonné de cuir blanc, où l’on s’installe (après avoir posé ses chaussures SVP) sur une immense banquette blanche large comme un lit – d’où le nom, vous suivez toujours ? – private joke maman), concept de « surprise menu » le vendredi et le samedi soir : affalé sur votre immense lit blanc, vous attendez que l’on vous serve 5 plats mystérieux absolument tous plus délicieux les uns que les autres (perso, j’ai bien reconnu le gâteau au chocolat…) pendant que dans la salle, serveurs et serveuses font leur show (que du distingué on vous rassure, on n’est pas à Patpong ici…), avant d’enchaîner sur de la vraie bonne musique comme j’aime (no comment, seuls Raph et Boudeouf auraient suivi…), en un mot, une soirée mémorable !
Bref, un WE parfaitement dépaysant et réjouissant, si ce n’était, au retour, la diffusion aux infos dans la salle d’attente de l’aéroport des images du crash du jour même à Phuket… qui vous glace un peu quand même…
1 commentaire:
Xin chao Steph,
Heureux de voir que tu a bien profité de Bangkok! A priori j'y fais un saut en mars, donc ... quand tu rentres je compte sur toi pour me préparer un itinéraire aux petits oignons!
continue à nous tenir au courant!
A bientôt
JM
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